Les meilleurs restaurants du quartier Pigalle.

Sélection non exhaustive de nos meilleures adresses! Nos équipes seront ravies de vous conseiller les meilleures tables, endroits secrets, nouveaux concepts, grands restaurants! Le quartier Pigalle n’a plus de secrets pour eux. Pizza, steak tartare, avocado lover, Lasagne, burger, demandez le menu !

  • Restaurant Le Pantruche

    https://www.lafourchette.com/restaurant/le-pantruche/319339
    3, rue Victor-Massé
    Paris (75009)
    TÉL : +33 1 48 78 55 60
    MÉTRO : Anvers, Pigalle, Saint-Georges
    Bistrot servant des plats français revisités dans un décor épuré aux miroirs apportant un brin de fantaisie.
    PRIX : De 36 à 50 € 
    HORAIRES : De 12h30 à 14h30 et de 19h30 à 22h30. Fermé samedi et dimanche.

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    Restaurant Le Bon Georges

    45, rue Saint georges
    Paris (75009)
    TÉL : +33 1 48 78 40 30
    MÉTRO : Saint-Georges
    Le Bon Georges Paris … Le Bon Georges est un bistrot à l’atmosphère très Parisienne avec ses tables et ses chaises typiques, et son menu à l’ardoise.
    PRIX : A partir de 45 € 
    HORAIRES : De 12h15 à 14h30 et de 19h15 à 22h45. Fermé samedi et dimanche.

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  • Restaurant Le Caillebotte

    https://www.lafourchette.com/restaurant/caillebotte/319335

     

    8, rue Hippolyte Lebas
    Paris (75009)
    TÉL : +33 1 53 20 88 70
    MÉTRO : Cadet, Saint-Georges
    Caillebotte, à Paris 9e, est le petit frère du bistrot à succès le Pantruche. Et l’assiette qui fait mouche, c’est de famille!
    PRIX : De 16 à 35 €
    HORAIRES : De 12h30 à 14h et de 19h30 à 21h45. Fermé samedi et dimanche

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    Restaurant Le Braisenville

    https://www.braisenville.com

    36, rue Condorcet
    Paris (75009)
    TÉL : +33 9 50 91 21 74
    MÉTRO : Anvers, Saint-Georges, Cadet, Poissonnière
    Restaurant gastronomique casual : la gourmandise d’une cuisine créative de saison, aux goûts vifs, sublimés par une cuisson à la braise pionnière à Paris dans une ambiance conviviale. Le meilleur des produits et des vins, servis aussi à l’état brut.
    PRIX : De 36 à 50 €
    HORAIRES : De midi à 14h30 (sauf samedi) et de 19h30 à 23h (23h30 du jeudi au samedi). Fermé dimanche.

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  • Restaurant Au petit riche

    https://www.restaurant-aupetitriche.com

    25, rue Le Peletier
    Paris (75009)
    TÉL : +33 1 47 70 68 68
    MÉTRO : Saint-Georges, Le Peletier, Richelieu-Drouot
    Depuis 1854, Au Petit Riche propose une cuisine bourgeoise de tradition.
    PRIX : De 26 à 40 €
    HORAIRES : Ouvert 7 jours/7 de 12h00 à 14h30 et de 19h00 à 00h00 (22h30 le dimanche).

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    Restaurant Les Affranchis

    http://www.lesaffranchisrestaurant.com/site/

    5, rue Henri-Monnier
    Paris (75009)
    TÉL : +33 1 45 26 26 30
    MÉTRO : Pigalle, Saint-Georges
    Ils se sont affranchis des grandes maisons et des grands groupes où ils travaillaient. Ont créé, en lieu et place de Côté 9e, face au très champêtre square Gustave Toudouze, un bistrot libre, vintage et lui même affranchi, donc en marge.
    PRIX : De 18 à 32 € 
    HORAIRES : De 12h00 à 14h30 et de 19h00 à 23h00. Fermé dimanche et lundi.

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  • Restaurant Les Canailles

    25, rue Labruyère
    Paris (75009)
    TÉL : +33 1 48 74 10 48
    MÉTRO : Saint-Georges, Pigalle
    Bistrot servant des plats « canailles » : allusion aux Plats canailles, le nom que l’on donne aux plats cuisinés notamment avec des abats, et évoque encore une fois ce quartier où l’on venait autrefois s’encanailler…
    PRIX : De 28 à 35 €
    HORAIRES : De 12h00 à 14h30 et de 19h00 à 22h30. Fermé samedi et dimanche.

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    Restaurant PINK MAMMA

    https://www.bigmammagroup.com/fr/trattorias/pink-mamma

     20bis Rue de Douai, 75009 Paris
    Paris (75009)
    Pink Mamma c’est une grande et chaleureuse trattoria sur 4 étages où l’on grille des T-Bone steak de 1kg et des Tomahawksteak de 1,3kg sur un barbecue de 3 mètres de long (size does matter). On élève et nourrit nous-même nos propres vaches pour avoir une viande corn-fed extraordinairement tendre maturée au moins 30 jours et on utilise un mix de bois de cerisier et du quebracho pour donner un goût incomparable. Mais la recette, c’est la plus pure tradition toscane. D’ailleurs, là-bas, on dit toujours que si le steak n’est pas plus épais que trois doigts, c’est un carpaccio. Là-bas, on dit aussi qu’il est interdit de commander une bistecca alla fiorentina sans son verre de Chianti Riserva.
    On a quelques trouvailles de ouf, de vieux millésimes qui pèsent tout droit sortis de caves de vieux hôtels toscans. C’est sublime avec la viande et ça glisse tout seul sous la grande verrière du dernier étage. On a une carte maxi fraîche pour l’été, ne passez surtout pas à côté du ceviche supertar à la daurade, du tartare aux truffes du Molise ou encore de cet orgasmique sundae au gianduja et à la glace fior di latte. Et puis si le cœur vous en dit, allez jeter un coup d’œil au sous-sol et n’hésitez pas à pousser les portes, vous pourriez être surpris…

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  • Restaurant Bouillon Pigalle

    https://www.bouillonpigalle.com

     22 Boulevard de Clichy,
    75018 Paris
     En ouvrant un « bouillon » à Pigalle, Pierre et Guillaume Moussié (Chez Jeannette, Le Providence…) réveillent un genre relégué au rang de curiosités gastronomiques, dont Chartier (7, rue du Faubourg Montmartre, Paris 9e) était l’unique survivance… Apparus à la fin du XVIIIe siècle, les monomaniaques « bouillons » proposaient à la vente un très viandard et grassouillet « bouillon restaurant » (« bouillon qui restaure »), jusqu’à ce que leurs tauliers eurent la bonne idée de servir d’autres « restaurants » – expression alors en usage pour désigner les plats en vente, et non pas encore les établissements où on les mangeait… Bon marché, joyeux, populaires-mais-pas-que, les 250 bouillons parisiens (Duval, Vagenende, Julien, Racines…) requinquèrent le XIXe siècle avant de disparaître peu à peu au XXe. Quel bonheur donc, de voir ce vieil impératif enfin conjugué au présent, avec son cool réfectoire (300 places), ses serveurs pas pingouins, ses prix riquiquis, ses giga banquettes et, quel luxe, une terrasse couverte de dingue au 1er ! A la carte, du quotidien parigot dans la grande lignée de ses illustres ancêtres : œufs à la mayo bien relevée (1,90 €) ; harengs pommes à l’huile (4,50 €) ; bazar de bœuf bourguignon et coquillettes (9,80 €) ; saucisse-purée sur-régressive (11,50 €) ; trop bonne blanquette comme à la zonmé (10,50 €) ; profiterole 100 % maison gonflée à bloc (4,50 €). Et, en rouge ordinaire, un côtes-du-rhône bon camarade décliné en poupées russes : du quart (2,90 €) au… jéroboam (35 €) ! // J.G.

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